Ce vendredi 24 avril sur BFM
Le monde de l’après-crise se construit-il dans le social ?
- Bernard RAMANANTSOA : Directeur Général d’HEC ,
- Jean-Frédéric POISSON : Député UMP-FRS des Yvelines ,
- Michel DOLLE, économiste auteur d’ »Investir dans le social ».


Bonjour,
Veuillez bien m’excuser de poster ici ce commentaire sans rapport avec votre article ainsi que de tenir a rester anonyme.
Je tenais a vous remercier en mon nom propre, mais aussi au nom de beaucoup de mes connaissances, habitant, comme moi, au sein de votre circonscription.
Je voulais vous remercier pour ne pas avoir voté la loi Création et Internet.
Cette loi est, de l’opinion de tous les acteurs crédibles du monde technologique, inapplicable au web actuel et dangereuse pour les principes fondamentaux de notre république comme la présomption d’innocence.
Sans entrer dans des explication techniques complexes les dispositifs de contrôles a mettre en place seraient soit simples et inutiles, soit titanesques et capable de contrôler (et de conserver) tout les échanges de flux d’informations ce qui constituerai une atteinte inacceptable à la vie privée des citoyens.
Le problème de la rémunération des artistes ne trouvera pas sa solution par cette loi. Le problème est beaucoup plus général, il couvre toute la question de la propriété des « produits numérisable » qui sont par nature même des données informatiques copiables a l’infini et il serais impossible de modifier cette nature sans repenser tout le système depuis l’origine.
Aujourd’hui l’industrie artistique l’attaque a internent comme les moines copistes s’attaquèrent jadis a Johannes Gutenberg de peur de perdre leur « monopole » sur les livres sans comprendre toute l’étendue de l’invention de l’imprimerie ainsi que l’impacte qu’elle allais avoir sur la diffusion du savoir.
La loi qui a été voté aujourd’hui n’est que le résultat d’une profonde incompréhension entre le monde du numérique, le monde de la politique et le monde de la création. Espérons que les acteurs concernés ce rendront vite compte de leur erreur et nous proposeront rapidement d’autres solutions.