Aux cotés du Président de la Commission des Affaires Sociales, Pierre MEHAIGNERIE et du Président du Groupe UMP, Jean-François COPE, j’ai rendu public aujourd’hui le rapport « Souffrance au travail ». Ce dernier ne peut constituer de notre point de vue une fin. Il s’agit d’un document de réflexions en vue d’engager l’ensemble de notre pays dans une nouvelle posture vis-à-vis de la souffrance au travail.
Je vous invite à prendre connaissance de ce rapport , de l’article publié dans LA TRIBUNE , ainsi que de celui d’ActuEL RH de ce jour.
Je demeure intéressé par vos réflexions à ce sujet, n’hésitez pas à me les communiquer autant que cela vous semblera nécessaire.
Bonne lecture !
JF POISSON


Il est dommage qu’il n’y ai pas de lien informatique entre cette page d’information generale et rapport de J-F POISSON sur la souffrance au travail .
Les solutions retenues dans LA TRIBUNE me laissent un peu dubitatif au regard de l’expérience acquise en usines .
A votre disposition pour un partage d’expérience .
Bonne année et bonne réussite dans vos actions
C’est avec intérêt que j’ai pris connaissance du rapport auquel vous avez apporté votre contribution.
Au fil des pages, il m’est apparu que le travail de plus en plus en partenriat (institutionnel) et en réseau (relationnel) permet, du moins à certains postes, de palier la solitude de la personne au travail. La complexité fait que l’on est de moins en moins capable de faire seul et les circuits financiers ajoutent de décider seul. Il y a là une réapparition du collectif.
Par ailleurs, la culture du chiffre, moyen dit onjectif d’évaluation, tend à favoriser l’apparence (le score) au détriment du réel. On peut faire beaucoup et mal et on s’en trouve récompensé pour peut que l’on ait bien géré sa communication. Les politiques, que vous représentez ici, sont friands de chiffres. Pour ce qui est de l’administration de l’Etat, que je connais un peu, la réforme introduite pour passer d’une gestion de moyens à une gestion par objectifs, n’a rien changé dans la réalité, l’annualité budgétaire perdurant. On s’arrange à dépenser ce qu’il faut pour au moins maintenir son budget, peu importe parfois (heureusement !) si l’utilité ne suit pas. On oublie là aussi que l’on travaille pour le bien public, des hommes et des femmes, et non pour remplir des tableaux statistiques qui valorisent l’image tant des fonctionnaires qui ont rempli leur contrat que des politiques qui affichent des résultats, bien entendu chiffrés.
Il est réconforatnt que la patte d’un démocrate chrétien se retrouve dans la place revendiquée pour l’humain. Le libéralisme est comme la démocratie, un moindre mal ; il faut dans les deux cas des correctifs de la gouvernance ; en bref que l’Etat arrête de scier la branche sur laquelle il est perché.
En tous cas, merci pour votre travail ; le plus difficile reste à faire puisque votre comité a choisi la voie de la persuasion à peu d’exception près.