Voici quelques explications (durée 1mn30) sur le contexte, et les enjeux de la mission que me confie le Premier Ministre.
N’hésitez pas à prendre contact avec moi, je serai heureux de connaitre votre avis sur la question.
jfpoisson@assemblee-nationale.fr
Bien à vous,
Jean-Frédéric POISSON


Bonjour,
je suis coordinateur juridique et social de la Branche du commerce alimentaire de proximité (CCN 3244).
Permettez-moi de vous féliciter pour cette mission qui est une heureuse initiative.
Je joins les coordonnées de notre site Internet, vous pourrez apprécier que notre « petite » Branche a une activité soutenue et promeut le dialogue social.
J’ai informé mon Président et mon secrétaire général de votre mission.
Ils aimeraient répondre à l’appel que vous lancez aux personnes de bonne volonté afin d’échanger en toute transparence, si vous le souhaitez, sur nos activités et vous apportez pourquoi pas notre éclairage.
Bien cordialement
Jean-René le Meur
Bonjour,
je suis coordinateur juridique et social de la Branche du commerce alimentaire de proximité (CCN 3244).
Permettez-moi de vous féliciter pour cette mission qui est une heureuse initiative.
Je joins les coordonnées de notre site Internet, vous pourrez apprécier que notre “petite” Branche a une activité soutenue et promeut le dialogue social.
J’ai informé mon Président et mon secrétaire général de votre mission.
Ils aimeraient répondre à l’appel que vous lancez aux personnes de bonne volonté afin d’échanger en toute transparence, si vous le souhaitez, sur nos activités et vous apportez pourquoi pas notre éclairage.
Bien cordialement
Monsieur le Député,
Déléguée Générale du Syndicat des opticiens sous Enseigne, dont la branche est régie par la CCNOL (3084) je viens par la présente vous exprimer la volonté de mon Président et Vice-Président de répondre à votre appel afin d’échanger et d’exprimer notre avis sur cette question. En effet, notre branche est également très active et nous serions heureux de pouvoir participer à votre réflexion.
Vous pouvez nous contacter par réponse à ce mail, ou si vous le souhaitez en prenant contact du notre site.
Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur, le Député, nos respectueuses salutations,
Monsieur le Député,
Je suis consultant en RH et relations sociales après avoir été plusieurs années responsable au sein d’un mouvement patronal.
La question d’une remise à plat des branches est fondamentale pour donner tout son sens à une nouvelle forme de représentativité plus proche de la réalité du terrain et plus proche des enjeux, que ce soit ceux des entreprises ou ceux des salariés. Avant d’être une question de négociation (la question se posera aussi, notamment côté patronal : la plupart des entrepreneurs se désintéressent et sont en réalité absents de leur branche et « délèguent » leur représentation à des appareils). Mais le plus important, c’est de remettre de l’ordre dans le nombre de branches et de conventions collectives : quel est le bon niveau de cohérence et de légitimité pour qu’un niveau intermédiaire (entre la loi trop générale et l’entreprise trop particulière) ait du sens, en termes de protection des salariés mais aussi de garantie de règles du jeu partagées entre entreprises d’un même métier ? Probablement que les classifications, la formation, les minimas salariaux ont du sens en tant qu’expression des spécificités d’un métier dont il faut garantir la cohérence entre ces opérateurs. Mais quel est le « métier » qui fonde l’appartenance à une branche ? (celles-ci n’ayant d’ailleurs à ce jour aucune consistance juridique en tant que telle). Aujourd’hui, on peut relever de la métallurgie en étant un géant de l’acier, une bijouterie de quartier ou un prestataire en informatique ou en électronique : ce n’est pas sérieux. La logique d’appareil l’emporte sur la finalité de ce qui pourrait être « une branche ». De la même manière, je ne pense pas que la convention collective des casseurs d’oeuf ou du couscous non préparé soit un niveau indispensable de déclinaison et de cohérence du dialogue social entre la loi et l’entreprise. Le plus dure sera de s’attaquer aux baronnies qui ne manqueront pas d’invoquer leur grande histoire et le caractère indispensable de leur action pour que l’immobilisme se mette en marche et que rien ne l’arrête.
Je vous souhaite, Monsieur le Député, beaucoup d’audace dans cette action en espérant que vos conclusions seront fortes et seront la base d’une véritable réforme à venir. Très respectueusement.
Yves Pinaud
Monsieur,
je vous remercie de votre message et de l’intérêt que vous portez à la mission sur les branches professionnelles. Effectivement, il s’agit d’une mission bien délicate…ce qui en fait tout le charme.
Toujours au stade des auditions, je ne manquerai pas de vous tenir informé par le biais de ce blog de la suite donnée à ces questionnements.
En vous remerciant de votre contribution,
Jean-Frédéric Poisson
Réponse à monsieur Yves Pinaud,
Monsieur,
S’il est vrai que l’immobilisme caractérise certaines branches, d’autres au contraire font preuve d’un dynamisme constructif dans la construction du dialogue social. Par exemple , celle du commerce de l’horlogerie bijouterie, qui ne dépend pas de la métallurgie contrairement à ce que vous affirmez et qui depuis 1988, date de la création convention collective négocie et signe régulièrement des accords adaptés aux spécificités de notre métier.